A quoi servons-nous?
Dans la mesure du possible, à rendre attentive la société genevoise dans son ensemble aux conséquences irréversibles liées au VIH/sida et aux difficultés insoupçonnées de vivre avec ce virus au quotidien: effets secondaires fort nombreux (physiques et psychiques) de la maladie; effets d'accoutumance des /aux médicaments. A faire comprendre à la population de notre canton qu'il est de loin préférable de ne jamais prendre le risque de s'infecter.
HISTORIQUE :
De P.W.A. Suisse 1985...
PWA Suisse (People with Aids) regroupe au niveau national les représentants des groupes locaux de personnes vivant avec le VIH/sida. Ce sont des gens qui spontanément essayent de se tenir les coudes tout en dé-posant la réalité VIH/sida sur la place publique. Grâce aux P.W.A., à leur visibilité et à leur solidarité sur le modèle américain, les autorités ne pourront pas faire la sourde oreille trop longtemps avant de prendre les premières mesures qui s’imposent.
Ses fondateurs se sont battus pour « défendre le droit au respect et à une vie sociale digne pour les personnes vivant avec le sida. Ce fut le lieu dans lequel s’offrait la possibilité de parler de (sa) séropositivité sans peur de préjugés et sans honte. Il en a certainement été de même pour les premiers gays/lesb., les noirs, les femmes émancipées…
Avoir la possibilité de parler de son virus de telle manière à ce qu’il ne prenne plus trop de place à l’avenir…
à PVA Genève, 1992...
Organisation de PVA Genève
L’Association PVA Genève, créée le 03 octobre 1992, est neutre politiquement et confessionnellement.
La ligne de conduite de l’Association se base sur le respect des choix de chacun, tant politique, religieux, orientation sexuelle, traitements médicaux, médecine traditionnelle ou parallèle, ainsi que sur l’anonymat et la confidentialité.
Ses buts et ses objectifs :
- Offrir aux Personnes Vivant Avec le VIH/sida (séropositifs, malades et proches) une structure d’accueil, d’écoute, d’information, d’expression, de coordination, de convivialité et de solidarité.
- Chercher à favoriser le dialogue avec toutes les composant de la société.
- Agir dans la lutte contre le VIH/sida
- Défendre les intérêts de ses membres, des Personnes Vivant Avec le VIH/sida, qui feraient l’objet de discrimination fondée sur leur statut sérologique.
« L’état d’esprit des personnes nouvellement contaminées diffère sensiblement de celui de leurs aînés atteints par le virus bien avant l’avènement des trithérpies, en 1996. »
« Un de nos objectifs récents est de reconsidérer les attentes des membres usagers de nos diverses prestations en tenant compte de ce qui précède, mais aussi des novelles donnes en matière de subventions. »
« C’est dans le contexte morbide de 1985 à 1996 que la plupart des associations suisses, romandes et genevoises de lutte contre le sida (P.W.A. – l’ASS – Dialogai – PVA Genève, Sid’Action, le Projet Ecoles, le Projet Afrique) sont nées. »
« C’était la période où la personne contaminée n’avait que très peu de temps devant elle. Et qui a néanmoins (à moins que ce ne soit à cause de cela) choisi de jeter ses dernières forces dans la bataille pour aider d’autres victimes qui étaient encore dans de plus urgents besoins qu’elle-même. »
« D’ailleurs, une rapide revue de presse de cette macabre période nous montrerait à quel point la crasse ignorance et les préjugés dévastateurs, liés à la non connaissance, ont prévalu. »
« Pour celles et ceux qui ont survécu, alors qu’ils avaient déjà fait leur deuil, s’ajoutait la souffrance, et la perte d’un conjoint, d’un être cher qui les confrontait à leur propre destin.
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